Dur dur le lundi

On se laisse guider par la routine de la semaine.

Hop, réveil, café. Café que je partage un peu avec le tapis. Il est gentil, il le vaut bien.

J’allume le PC, l’agrégateur RSS est rempli, c’est parti !

On ouvre les liens dans ce cher Firefox, le renard est malin mais la il a pas le choix, de bon matin il s’en prend plein la figure sans aucun mot à dire.

Merde il est malin le renard, il m’a laissé m’empêtrer dans une quantité folle d’infos en tout genres et dans tout les sens, mais j’ai pas le temps de tout lire avant de partir au boulot, car oui je suis salarié. Mais super invention que sont les marques pages. Voila qu’apparaît ma première frustration de la semaine, le temps ne m’appartient plus mais il appartient à mon patron.

D’habitude je prend les choses à cœurs, mais maintenant au travail plus de stress, faut pas accepter de se faire mettre la pression pour un rien.

Et on s’en trouvera plus performant ! Car il est la le souci, quand on veut bien faire, on prend sa dose de stresse et d’angoisse, on devient moins performant, et finalement ça se retourne contre soit.

Surtout que ne pas être stressé pour un “rien”, ne veut pas dire un manque d’intérêt total, on redonne juste de l’importance aux choses, That’s IT. Ça veut pas dire que si vous allez effectuer une manipulation dangereuse, faut s’en foutre total. Pas du tout malheureux, tu aimes la vie nan ?

Donc essayer de ne plus stresser pour rien ne veut pas dire aucune conscience et sens des responsabilités, au contraire.

Au final dans tout ça, à la fin de cette journée, quand je rentre je suis moins fatigué mentalement, plus apte à entreprendre. La journée n’était pas un plaisirs, mais elle est finie. J’y pense plus ou bien le minimum et malgré moi.

C’est quand même dur de se dire que plus on prend les choses à cœur, plus cela nous rendra malheureux. Car ce travail je l’ai bien “Kiffé” (Ça veut dire que j’ai beaucoup aimé, au cas ou on sait jamais 🙂 ) au début…

Mais donc quoi ? Il ne faut plus rien aimer pour être heureux ?

Non évidemment, mais il faut choisir et contrôler un minimum, savoir et voir les choses tels qu’elles sont. Dur dans un monde ou la culture d’entreprise remplace l’information.

Le travail, c’est utopiste de se dire que c’est la vie. Après tout, nous ne sommes plus en 40 ou la devise de la nation était “Travail, famille, patrie”. (Cf:https://fr.wikipedia.org/wiki/Travail,_Famille,_Patrie)

Je ne jette pas la pierre à ceux qui vivent de leur passion, c’est encore différent selon moi. Des passions, c’est ça qu’il faut, savoir ce que l’on veut nous même réellement, ce que l’on aime vraiment. (Si il faut faire du sport pour ne pas s’ennuyer car tout le monde fait ça, c’est NIET, c’est ce raisonnement qui est biaisé nase, certes endorphine ok! ).

J’ai conscience aussi que c’est assez facile de se dire tout cela quand son propre emploi n’est pas remis en jeu et que sa situation perso est “stable”. Car le chantage à l’emploi est une réalité malheureusement bien trop presente. Combien de managers ou chefs mettent la pression à des employés totalement sous leur contrôle et qui ne sauraient se défendre en usant de cet argument qu’est “tu as de la chance d’avoir un emploi”, quand bien même ils seraient dans leur droit ? Et moi comment je réagirai dans ce cas ? Je sais pas.

Aujourd’hui j’ai pas de grosses contraintes, pas de difficultés particulières et j’ai du soutien mais demain ?

 

 

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